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	<title>Association Internationale des Amis de Pierre Loti &#187; Actualités</title>
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		<title>Actualités &#8211; octobre 2026</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 14:55:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[AIAPL]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Récentes]]></category>

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		<description><![CDATA[Octobre 2026 &#160; ♦ François Rochon : « Je cherche à mettre en évidence une méthode Loti » &#124; Le Club de Mediapart François Rochon : « Je cherche à mettre en évidence une méthode Loti » Depuis quelques jours, la ville de Rochefort présente une exposition de chantier intitulée « Aux jardins des retraits » [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h1><span style="color: #000000;">Octobre 2026</span></h1>
<h1></h1>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: rgb(255, 0, 0);">♦</span> <a href="https://blogs.mediapart.fr/edition/les-amis-du-sas-culture/article/241026/francois-rochon-je-cherche-mettre-en-evidence-une-methode-loti">François Rochon : « Je cherche à mettre en évidence une méthode Loti » | Le Club de Mediapart</a></p>
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<h1 id="page-title" class="heading-product:900 margin-top:400 color:text-product" style="color: #043245 !important;">François Rochon : « Je cherche à mettre en évidence une méthode Loti »</h1>
<p class="subheading-product:01 color:text-product margin-top:600  " style="color: #043245 !important;">Depuis quelques jours, la ville de Rochefort présente une exposition de chantier intitulée « Aux jardins des retraits » qui évoque la mémoire de maisons disparues. Derrière ce projet, François Rochon évoque une recherche au long cours proposant une relecture méthodique de Pierre Loti.</p>
<div class="padding-top:400 ui-small-product:01 hidden@print"><a style="color: currentcolor;" href="https://blogs.mediapart.fr/francois-rochon">François Rochon</a></div>
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<p class="bio__body__description ui-body-product:100 color:text-product" style="color: #043245 !important;"><img class="media-container__media _set" style="color: #444444;" src="https://static.mediapart.fr/etmagine/article_google_discover/files/2026/10/23/capture-d-e-cran-2026-10-23-a-22-01-17.png" alt="Illustration 1" width="1804" height="1204" data-js-media-modal="" />Aux jardins des retraits / Le Sas-culture © François Rochon pour Le Sas-culture</p>
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<div class="blogs__body__center__article blogs__rich-text-content color:text-default content-body-news:02 margin-top:600">
<p><i>Pouvez resituer l’exposition dans la démarche de recherche que vous tentez de construire depuis d’une dizaine d’années ?</i></p>
<p>Le projet « Aux jardins des retraits » (NDLR : <a style="color: #1d7b9f;" href="https://blogs.mediapart.fr/edition/les-amis-du-sas-culture/article/231026/aux-jardins-des-retraits-une-rue-en-vacance">voir le portfolio</a> <a href="https://blogs.mediapart.fr/edition/les-amis-du-sas-culture/article/231026/aux-jardins-des-retraits-une-rue-en-vacance">Aux jardins des retraits : une rue en vacance | Le Club de Mediapart</a>) constitue en effet une facette d’une exploration que je mène depuis une dizaine d’années désormais, sur ce que j’appelle ma « vacance intérieure », vacance sans « s », moment suspendu. Contrairement à Pierre Loti qui m’inspire beaucoup, je ne dispose plus de ma maison d’enfance, d’un lieu construit de référence qui me renverrait à moi-même, à un double lieu architectural et intérieur. Ce lieu impossible devient alors un rêve à représenter, en cultivant et en organisant une rêverie, méthodiquement.</p>
<p>Ainsi, j’ai entrepris de décrire ma « vacance intérieure » qui m’a conduit à me focaliser sur des maisons en attente d’habitants, mais que je ne pourrais jamais habiter et qui pourtant auraient pu me correspondre. Chaque fois, j’ai tenu à conserver une trace de cette impossibilité réelle et possibilité poétique, grâce à un reportage photographique, auquel s’ajoute parfois des documents, des tableaux, des objets, dans le goût du petit musée de Pierre Loti.</p>
<p>J’enregistre ces images avec l’appareil de mon papa, un vieux Nikon de 1977 qu’il avait commandé durant son service militaire dans la Marine à Djibouti, un voyage au lointain, son plus lointain voyage de jeunesse, comme par contraste, puisque toutes mes maisons ne m’emmènent pas si loin… Je conserve le noir et blanc et l’objectif de l’époque dont la mise au point reste délicate, justement pour insister sur la recherche de netteté dans le vaporeux du rêve.</p>
<p>Aujourd’hui, je m’intéresse à l’interprétation de ce parcours en six étapes, dans le but de mettre en évidence une « méthode Loti », qui me semble apparaître en filigrane de nombre de ses livres, lorsqu’il évoque Rochefort ou son enfance. Je suis persuadé que derrière l’art du récit de soi ou de l’autofiction, de son dédain pour la théorie ou les démarches intellectuelles, Pierre Loti a expérimenté une démarche riche qui mérite d’être mis en évidence.</p>
<p>Je suis convaincu qu’il serait utile d’expliciter et de formaliser a posteriori cette démarche implicite et de la rendre accessible à tout un chacun. Visiter la maison de Pierre Loti est une expérience extraordinaire, mais au-delà des impressions du moment, qu’en retirer pour soi-même ? Je doute que Pierre Loti aurait eu envie de se poser une telle question, mais c’est le propre des grands auteurs et artistes de laisser une œuvre qui les dépasse, qui continue d’être interprétée cent ans plus tard.</p>
<p><i>Pouvez-vous ainsi revenir sur votre intention de photographier les maisons de la rue Pasteur ?</i></p>
<p>Avec « Aux jardins des retraits », je reviens à mon métier d’urbaniste. Un article de Sud-Ouest évoque la maison de Crucita qui pourrait être démolie et interroge ainsi la notion même de patrimoine. Cette maison est un détail dans la vie de Crucita, mais elle a une réalité matérielle qui attire ainsi l’attention. Mon interprétation était différente, Crucita reste une habitante parmi les habitants qui se sont succédés depuis presque de deux siècles dans cette maison étriquée, sombre, peu confortable.</p>
<p>Il était normal et d’ailleurs plutôt sain de la démolir, puisque tant d’autres rues aux mêmes qualités architecturales de faubourgs continuent d’être rénovées, sur des bases constructives plus qualitatives. Par contre, il était intéressant de s’arrêter sur cette démolition à venir, d’en garder une trace et de s’interroger sur le sens de cette trace. Évoquer Crucita est ainsi une façon de rendre hommage à tous les habitants de passage que nous sommes. Car une maison de qualité est construite pour durer bien plus longtemps qu’une vie humaine.</p>
<p>Une maison s’enracine dans la ville, c’est pourquoi sur ce projet j’ai travaillé aussi avec Jérôme Rollin, urbaniste et enseignant-chercheur à l’ESPI de Nantes. Il m’a apporté une réflexion sur la dynamique urbaine qui englobe la maison elle-même, la rue, le projet immobilier. Cette exposition propose ainsi un regard de mémoire sur un lieux vivant, en « vacance » au moment où il se reconstruit, presque à la toute fin de sa vacance. Le reportage date de 2021, mais c’est maintenant qu’il prend tout son sens dans la ville.</p>
<p>L’idée de patrimoine se constitue y compris dans la disparition, pour autant qu’on prenne le temps de s’arrêter sur cette disparition, de la rendre visible, d’attendre, de faire œuvre de conservation, en s’attachant à exhumer ce qui fait sens d’être conservé. Voilà ce que je souhaiterais faire passer avec ces images, qui m’évoquent aussi quelques très belles pages du « Livre de la pitié et de la mort ».</p>
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<p><span style="color: #ff0000;">♦</span> <a href="https://alain-quella-villeger.over-blog.com/">Le blog de Alain Quella-Villéger &#8211; Alain Quella-Villéger, historien, biographe de Pierre Loti, spécialiste de l&rsquo;exotisme, éditeur Le Carrelet.</a></p>
<p style="font-weight: 400;">Conférence :<strong> Alain Quella-Villeger,</strong> <strong>&laquo;&nbsp;Pierre Loti au pays de Madame Chrysanthème&nbsp;&raquo;, le vendredi 30 octobre, à 14h30, dans les locaux de l&rsquo;Académie de marine (<a href="https://www.google.com/maps/search/4+rue+Royale?entry=gmail&amp;source=g" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=https://www.google.com/maps/search/4%2Brue%2BRoyale?entry%3Dgmail%26source%3Dg&amp;source=gmail&amp;ust=1792430374876000&amp;usg=AOvVaw3VqPD1wY_qjusCPxYcfceF">4 rue Royale</a>, 75 008 Paris)</strong>.</p>
<p style="font-weight: 400;">Réservation conseillée : jauge de 40 places</p>
<p style="font-weight: 400;">Alain Quella-Villéger nous propose aimablement d&rsquo;apporter et de dédicacer deux ouvrages, pour ceux qui en feraient la commande pour cette occasion.</p>
<p style="font-weight: 400;">Il s&rsquo;agit tout d&rsquo;abord de:</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>&laquo;&nbsp;Aux Marquises, de Loti à Gauguin via Stevenson&nbsp;&raquo;, Éditions le Carrelet</strong></p>
<p style="font-weight: 400;">&laquo;&nbsp;En 1872, Pierre Loti n’est encore que l’anonyme aspirant de marine Julien Viaud (1850-1923) et n’a rien publié. La Flore sur laquelle il est embarqué, en route pour Tahiti, fait escale du 19 au 24 janvier sur l’île principale de l’archipel des Marquises.</p>
<p style="font-weight: 400;">L’année suivante, en septembre-octobre 1873, le jeune officier relate son court séjour dans trois articles publiés par L’Illustration, sous le titre « Nuka-Hiva », accompagnés d’une dizaine de gravures, adaptées de ses dessins, signés « Julien V… ».<br />
Voici, commenté et illustré de ses gravures d’origine et de nombreux autres documents, ce rare reportage au centre duquel figure la reine Vaekehu. Il mérite d’être lu en écho avec celui laissé par Stevenson en 1888, mais aussi avec le portrait de la reine de Bora-Bora dû en 1860 au frère aîné de Loti, Gustave Viaud.</p>
<p style="font-weight: 400;">Un éclairage inédit sur les liens unissant la destinée de Paul Gauguin mort aux Marquises en 1903 avec l’oeuvre polynésienne de Loti, complète cette curieuse fresque insulaire du Pacifique sud. &laquo;&nbsp;(voir la pièce jointe)</p>
<p style="font-weight: 400;">et par ailleurs, un livre dont il a signé la préface <strong>&laquo;&nbsp;Un hiver japonais&nbsp;&raquo; de Marianne NORTH</strong></p>
<p style="font-weight: 400;">Résumé</p>
<p style="font-weight: 400;">« l’Angleterre a connu au XIXe siècle son lot de voyageuses intrépides, figures emblématiques rappelant combien nombre de femmes ont été assez audacieuses pour s’affranchir des interdits comme des contingences et suffisamment transgressives pour se vouloir Ulysse plutôt que Pénélope en tentant l’expérience du vaste monde. Marianne North, « la voyageuse » – ainsi Virginia Woolf la définit-elle sobrement -, fut l’une de ces grandes nomades victoriennes, certes tôt remarquée en France, mais jamais traduite en français. Ses départs ne résultent pas d’une oisiveté fortunée et ennuyée, ils témoignent au contraire de la quête pleinement esthétique et scientifique menée par cette remarquable peintre botaniste. »</p>
<p style="font-weight: 400;">Alain Quella-Villéger présente ainsi le voyage au Japon (1875-1876) d’une artiste anglaise d’exception.Ce livre, traduit de l’anglais par Christine Ribardière et Michelle Deperrois-Fayet, en porte largement l’illustration et la surprise.</p>
<p style="font-weight: 400;"> <a href="https://editions-magellan.com/livres/un-hiver-japonais/" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=https://editions-magellan.com/livres/un-hiver-japonais/&amp;source=gmail&amp;ust=1792430374876000&amp;usg=AOvVaw1qcoEB60ieJ_oyZIDIzNKr">Un hiver japonais &#8211; Éditions Magellan &amp; Cie</a></p>
<p style="font-weight: 400;"><a href="http://pierreloti.eu/wp-content/uploads/2026/10/Loti-Aux-Marquises-couv_page-0001.jpg"><img class="alignnone size-large wp-image-16916" src="http://pierreloti.eu/wp-content/uploads/2026/10/Loti-Aux-Marquises-couv_page-0001-1024x702.jpg" alt="Loti Aux Marquises couv_page-0001" width="720" height="493" /></a></p>
<p><span style="color: #ff0000;">♦</span> <a href="https://www.arts-in-the-city.com/272321-exposition-voir-tahiti-au-musee-du-quai-branly-jacques-chirac">Exposition Voir Tahiti au musée du quai Branly, photographie</a></p>
<p style="font-weight: 400;">En ce moment et jusqu&rsquo;au 31 janvier 2027, se tient à Paris, au musée du Quai Branly, une magnifique exposition intitulée <strong>&laquo;&nbsp;Voir Tahiti, premières photographies 1859-1870&Prime;</strong>.</p>
<p style="font-weight: 400;">Outre sa qualité intrinsèque, cette exposition nous intéresse, bien sûr, car l&rsquo;un des deux photographes exposés n&rsquo;est autre que Gustave Viaud, le frère tant aimé de Pierre Loti.</p>
<p style="font-weight: 400;">Voici la présentation qu&rsquo;en fait le musée :</p>
<p style="font-weight: 400;"><em>&laquo;&nbsp;Deux regards, une décennie d&rsquo;écart : les tout premiers clichés de la Polynésie française ressurgissent, signés d&rsquo;un chirurgien de marine méconnu et d&rsquo;un photographe déjà reconnu. Une redécouverte photographique inédite au musée.</em></p>
<p style="font-weight: 400;">En 2023, le musée a acquis un ensemble exceptionnel de photographies, premières images réalisées en Polynésie française entre 1859 et 1870. Elles sont l’œuvre de deux officiers de marine, Gustave Viaud et Paul Émile Miot, dont les approches complémentaires offrent un témoignage rare sur un territoire encore très peu photographié à l’époque.</p>
<p style="font-weight: 400;">Les négatifs sur papier de Gustave Viaud, produits entre 1859 et 1862, constituent un corpus inédit, longtemps conservé dans la famille Loti Viaud puis par un collectionneur privé. Frère aîné de Pierre Loti, Viaud joue un rôle majeur dans la naissance du goût de l’écrivain pour l’ailleurs, mais il est aussi un pionnier discret de la photographie. Installé à Tahiti comme chirurgien de marine, il expérimente rapidement ce nouveau médium. Ses images, entre paysages maîtrisés, scènes topographiques familières et effets subtils du vent sur la végétation, révèlent un véritable sens de la composition. Il réalise également en 1859 un portrait remarquable de Teriimaevarua II, reine de Bora Bora.</p>
<p style="font-weight: 400;">Dix ans plus tard, Paul Émile Miot, officier déjà reconnu comme photographe accompli, séjourne à Tahiti et aux Marquises. Utilisant le négatif sur verre au collodion, il capture côtes, paysages et visages de la société polynésienne, notamment la famille royale. Son regard précis, presque moderne, confère à ses compositions une force singulière.</p>
<p style="font-weight: 400;">Réunies, ces deux séries composent un matériau visuel saisissant, antérieur au développement massif de la photographie dans ces archipels. L’exposition propose de mettre en avant la beauté graphique des négatifs, tout en présentant agrandissements, positifs et tirages anciens. Les images de Viaud restées presque totalement inédites, et celles de Miot, jamais montrées dans une exposition dédiée jusqu&rsquo;ici, dialoguent pour la première fois dans un même parcours.&nbsp;&raquo;</p>
<p style="font-weight: 400;"><a href="https://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/expositions/details-de-levenement/e/voir-tahiti">Détails de l&rsquo;événement &#8211; musée du quai Branly &#8211; Jacques Chirac</a></p>
<p style="font-weight: 400;"><a href="http://pierreloti.eu/wp-content/uploads/2026/10/Depliant_Voir-Tahiti_2026-FR-web_page-0001.jpg"><img class="alignnone size-large wp-image-16911" src="http://pierreloti.eu/wp-content/uploads/2026/10/Depliant_Voir-Tahiti_2026-FR-web_page-0001-1024x481.jpg" alt="Depliant_Voir-Tahiti_2026-FR-web_page-0001" width="720" height="338" /></a> <a href="http://pierreloti.eu/wp-content/uploads/2026/10/Depliant_Voir-Tahiti_2026-FR-web_page-0002.jpg"><img class="alignnone size-large wp-image-16912" src="http://pierreloti.eu/wp-content/uploads/2026/10/Depliant_Voir-Tahiti_2026-FR-web_page-0002-1024x481.jpg" alt="Depliant_Voir-Tahiti_2026-FR-web_page-0002" width="720" height="338" /></a></p>
<p style="font-weight: 400;"><span style="color: #ff0000;">♦</span> <a href="https://www.christies.com/en/lot/lot-6606979">Christophe Delphin Comergnac dit Delphin (1839-1883), Pierre Loti en Osiris, vers 1880 | Christie&rsquo;s</a></p>
<p style="font-weight: 400;"><span class="chr-lot-header__artist-name" style="font-weight: 300; color: #56442e;">Christophe Delphin Comergnac dit Delphin (1839-1883)</span></p>
<h1 class="chr-lot-header__title" style="font-weight: 300; color: #56442e;">Pierre Loti en Osiris, vers 1880</h1>
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<div class="d-flex justify-content-between"><span class="chr-body-s" style="font-weight: 300;">Estimate</span></div>
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<div class="chr-lot-header__estimate-details"><a href="http://pierreloti.eu/wp-content/uploads/2026/10/2026_PAR_24876_0129_001christophe_delphin_comergnac_dit_delphin_pierre_loti_en_osiris_vers_18112212.jpg"><img class="alignnone size-large wp-image-16913" src="http://pierreloti.eu/wp-content/uploads/2026/10/2026_PAR_24876_0129_001christophe_delphin_comergnac_dit_delphin_pierre_loti_en_osiris_vers_18112212-830x1024.jpg" alt="2026_PAR_24876_0129_001(christophe_delphin_comergnac_dit_delphin_pierre_loti_en_osiris_vers_18112212)" width="720" height="888" /></a></div>
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